Séance en visio et en cabinet à Camaret sur Aigues
Mail de contact : lesdentellesducoeur@gmail.com
Fatigué de devoir tout porter seul ?
J’accompagne les adultes qui traversent une période de fatigue, de bouleversement ou de perte de repères.
Traumatisme – Vie professionnelle – Hypersensibilité – Démotivation – Acceptation de soi – Blessures relationnelles.
Ensemble, nous cherchons à retrouver le fil de ce qui vous fait avancer dans votre vie.
Une vie n’est pas un fil unique.
C’est une dentelle qui se tisse au fil des rencontres, des blessures, des élans et des réparations.
Et si ce que vous ressentez avait toujours eu un sens ?
Nos ressentis sont une invitation à ralentir.
Pour comprendre ce qui est déjà là.
Et retrouver un contact vivant avec soi-même.
Vous avez cette volonté d’avancer dans votre vie.
Vous travaillez, prenez soin des êtres aimés, des autres et endossez vos responsabilités.
De nombreux rôles se mélangent au quotidien.
Et malgré votre engagement, vous vous sentez plus fatigué qu’avant.
Vous n’arrivez plus à récupérer.
Quelque chose a changé.
Votre tête ne trouve plus les solutions.
Votre corps est tendu, vous avez des douleurs, comme si vous étiez constamment en alerte.
Vous avez cette impression d’être présent pour tout le monde… sauf pour vous-même.
Vous continuez à faire bonne figure.
Mais au fond, vous sentez que ça ne va plus.
Peut-être est-il temps de ne plus seulement chercher à tenir ?
Et de découvrir qu’un autre mouvement est possible.
Assez tôt, nous apprenons à combattre nos symptômes. Les faire disparaitre.
Stress, anxiété, émotions qui débordent, épuisement, mal-être.
Comme s’ils étaient uniquement le problème à combattre.
Et si c’était l’inverse ?
Ces manifestations seraient avant tout des tentatives d’ajustement de notre organisme…
Le symptôme devient un message qui demande de porter un regard différent sur soi.
Le nouveau chemin est de comprendre pourquoi cette souffrance s’est installée, ce qu’elle cherche à protéger.
Et surtout comment retrouver un état de santé équilibré et juste ?
Changer, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.
C’est retrouver le contact avec ce qui, en vous, est déjà vivant et a besoin de s’exprimer.
Le mouvement existe en vous depuis toujours.
Peut-être est-il simplement entravé, par des blessures, des peurs, des habitudes accumulées fil de votre histoire
Chercher à créer les conditions pour que ce qui est déjà vivant puisse retrouver sa place est possible.
Comme une rivière qui recommence à couler lorsqu’on retire les pierres qui entravaient son passage.
Ce n’est pas la vie qui manque.
C’est parfois le contact avec elle.
Depuis l’antiquité, les philosophes observent que tout être vivant porte en lui une force qui le pousse à persévérer et grandir.
Cette force qui nous met en mouvement existe.
Elle est notre pulsion de vie.
Retrouver ce mouvement ce n’est pas oublier son histoire. C’est apprendre à la vivre autrement.
Pourquoi, à des moments, les raisons de nos comportements nous desservent plus qu’elles nous font du bien ?
Au fil de la vie, certaines souffrances reviennent avec une étonnante régularité.
Elles prennent des formes différentes, mais racontent souvent un même besoin.
Celui de retrouver de la sécurité et une manière juste d’habiter sa vie.
Un choc de vie est un événement qui bouleverse profondément notre existence : un deuil, une séparation, un accident, une maladie ou toute expérience vécue comme une rupture.
Un traumatisme complexe, lui, s’installe souvent dans la durée. Il résulte de blessures répétées, parfois dès l’enfance, comme un manque de sécurité affective, des violences ou des relations instables.
Même lorsque les événements appartiennent au passé, leurs effets peuvent continuer à se manifester aujourd’hui : hypervigilance, difficultés relationnelles, anxiété ou impression de ne jamais pouvoir vraiment se détendre. Prendre soin de soi ne s’agit pas d’effacer le passé, mais de retrouver progressivement une manière plus libre et plus apaisée de vivre avec son histoire.
Le stress est une réaction naturelle qui nous aide à faire face aux enjeux du quotidien. Lorsqu’il devient permanent, sans véritable possibilité de récupération, il peut évoluer vers un stress chronique. Le corps reste alors en état d’alerte presque en continu, ce qui finit par épuiser nos ressources physiques, émotionnelles et mentales.
Le burn-out représente une forme d’épuisement profond, souvent liée à une surcharge durable, où l’on a le sentiment de ne plus avoir l’énergie nécessaire pour continuer.
Retrouver un équilibre ne consiste pas seulement à se reposer, mais aussi à comprendre ce qui, dans notre manière de vivre ou de nous adapter, a conduit à cet épuisement.
Nos premières relations influencent profondément la manière dont nous nous percevons et dont nous entrons en lien avec les autres. Lorsque ces liens ont été marqués par l’insécurité, le rejet, l’absence ou l’imprévisibilité, certaines blessures peuvent persister à l’âge adulte.
Elles se traduisent parfois par une peur de l’abandon, une difficulté à faire confiance, un besoin constant d’être reconnu ou une faible estime de soi.
Ces fonctionnements ne sont pas des défauts de personnalité. Ils sont souvent des stratégies qui ont permis de s’adapter à une histoire particulière. En prenant conscience de ces mécanismes, il devient possible de construire des relations plus sereines, avec les autres comme avec soi-même.
La régulation émotionnelle désigne notre capacité à reconnaître, accueillir et traverser nos émotions sans qu’elles prennent toute la place ou, au contraire, sans les étouffer. Lorsque cette capacité est mise à rude épreuve, les émotions peuvent devenir envahissantes ou sembler totalement absentes.
La surcharge mentale, quant à elle, correspond à cette impression d’avoir l’esprit constamment occupé, de devoir tout anticiper, organiser et porter. Le corps finit souvent par exprimer ce que le mental tente de contenir : fatigue, tensions, irritabilité ou difficultés à se concentrer.
Retrouver de la clarté passe souvent par un meilleur contact avec ce qui se vit, ici et maintenant.
Il arrive que l’on ait l’impression que tout fonctionne en apparence, tout en ressentant une forme de vide difficile à expliquer. Les journées s’enchaînent, les responsabilités sont assumées, mais l’élan disparaît progressivement.
La démotivation n’est pas toujours un manque de volonté. Elle peut être le signe que quelque chose d’essentiel ne trouve plus sa place dans notre vie : nos besoins, nos aspirations, nos émotions ou notre manière d’être en relation.
Plutôt que de chercher à retrouver immédiatement la performance ou l’efficacité, il peut être précieux d’explorer ce que ce vide cherche à nous dire et ce qui demande aujourd’hui à être réinvesti.
Certaines personnes décrivent le sentiment de vivre en pilote automatique. Elles accomplissent ce qu’elles ont à faire, mais ont l’impression de ne plus vraiment être présentes à elles-mêmes. Les émotions semblent lointaines, les journées se ressemblent et la vie perd progressivement sa saveur.
Cette déconnexion est parfois une manière de se protéger lorsque l’on a longtemps dû faire face à des situations difficiles ou à une pression constante.
Retrouver un contact vivant avec soi, avec son corps, ses émotions et son environnement est une clef du mieux-être. Ce retour progressif au présent permet souvent de passer du sentiment de survivre à celui de recommencer à vivre.
La Gestalt-thérapie n’est pas une méthode qui cherche à vous dire comment vivre.
Elle est une manière d’explorer, avec bienveillance, ce qui se passe pour vous ici et maintenant.
C’est le chemin.
Elle ne s’intéresse pas uniquement à ce que vous dîtes.
Mais aussi à ce que vous ressentez quand vous le racontez.
À ce que votre corps exprime.
À la manière dont vous entrez en relation avec les autres… et avec vous-même.
Car parfois, comprendre seul et seulement ne suffit pas.
Pouvoir vivre une expérience différente en se sentant accompagné.
Amène de la nouveauté pour s’ajuster et être pleinement l’auteur de sa vie.
Les neurosciences étudient notre système nerveux.
Et notamment les relations entre notre cerveau et nos comportements.
Les neurosciences valident des conditions du changement que la Gestalt pressentait :
La Présence : vivre l’expérience dans l’ici et maintenant.
La Sécurité : se sentir en sécurité. C’est la relation au corps, aux émotions, aux sensations.
Le Lien : permettre la resynchronisation d’un système nerveux abîmé avec une personne de confiance.
Notre cerveau et notre corps ont besoin l’un de l’autre pour être résilients.
Et si je vous disais que vous êtes, vous aussi, un artisan dans le tissage relationnel ?
Nous ne changeons pas parce qu’on nous explique.
Nous changeons parce que quelque chose résonne enfin en nous.
Je propose un espace de réflexion avec mes articles de blog.
Un lieu où la psychologie rencontre la philosophie, le corps, les émotions et les expériences du quotidien.
Je n’y propose pas de réponses toutes faites.
J’essaie plutôt d’ouvrir des chemins de compréhension.
Parce que certains fils de notre histoire méritent d’être regardés autrement.
Des questions qui reviennent.
Qui nous accompagnent pendant des mois, parfois des années.
Certaines n’attendent pas une réponse toute faite.
Elles demandent un espace pour être explorées.
Changer ne dépend pas uniquement de la volonté.
Nous cherchons souvent à préserver un équilibre construit au fil de notre histoire, même lorsqu’il nous fait souffrir.
Comprendre ce que ce fonctionnement protège ouvre parfois davantage de possibilités que vouloir le combattre.
Le vide intérieur n’est pas toujours l’absence de quelque chose.
Il peut révéler un éloignement progressif de nos besoins, de nos émotions ou de ce qui donne du sens à notre vie.
Il mérite d’être écouté plutôt que rapidement rempli.
Le corps continue parfois à réagir comme s’il devait rester en vigilance, même lorsque le danger est passé.
Il exprime souvent ce que les mots n’ont pas encore pu raconter.
L’écouter permet parfois de mieux comprendre son histoire.
Nos relations suivent souvent des chemins déjà empruntés.
Sans en avoir conscience, nous retrouvons parfois ce qui nous est familier.
Observer ces répétitions avec bienveillance peut devenir le début d’une manière nouvelle d’entrer en relation.
Dire oui protège parfois davantage que cela ne satisfait.
Derrière cette difficulté peuvent se cacher la peur de décevoir, du conflit ou du rejet.
Apprendre à poser une limite revient souvent à retrouver progressivement sa propre place.
Lorsque le mental prend toute la place, il cherche parfois à anticiper, contrôler ou éviter ce qui pourrait être douloureux.
Retrouver le contact avec le corps et les sensations permet souvent de revenir doucement au présent.
La culpabilité n’est pas toujours le signe d’une faute.
Elle peut être une ancienne manière de préserver le lien avec les autres ou de maintenir un sentiment de sécurité.
Comprendre son origine transforme souvent le regard que l’on porte sur elle.
La peur d’être abandonné naît rarement du présent uniquement.
Elle trouve souvent ses racines dans des expériences relationnelles anciennes.
En prendre conscience permet progressivement de construire des liens plus apaisés et plus sécurisants.
Il arrive qu’une vie continue de fonctionner alors que quelque chose, intérieurement, ne résonne plus.
Cette perte de sens n’est pas nécessairement un échec.
Elle peut être le signal qu’une évolution profonde cherche à émerger.
Retrouver le contact avec soi ne consiste pas à devenir quelqu’un d’autre.
C’est souvent apprendre à ralentir, à écouter ce qui est déjà là et à accueillir son expérience avec davantage de présence.
Ce mouvement se construit progressivement, jamais contre soi.
Pourquoi chercher à aller mieux est parfois si difficile ?
Demander de l’aide n’est pas toujours facile.
Il faut du courage pour reconnaître que l’on ne souhaite plus continuer à porter certaines choses seul.
Je connais cette hésitation.
Les personnes que j’accompagne me disent souvent qu’elles ont longtemps attendu avant de franchir cette étape.
Prendre rendez-vous n’engage pas à tout changer.
C’est simplement accepter d’ouvrir un espace où vous pourrez déposer ce qui est là, à votre rythme, dans un cadre sécurisant et respectueux de votre histoire.
Parfois, retrouver de la clarté commence simplement par un premier pas pour soi.
Le mouvement ne commence pas lorsque tout est réglé.
Il commence souvent lorsque quelqu’un ose enfin être accueilli tel qu’il est.
Merci d’avoir pris le temps de parcourir ces quelques réflexions.
Peut-être y avez-vous reconnu une part de votre histoire ?
Si c’est le cas, j’espère avant tout que vous repartirez avec une respiration :
“Il n’est jamais trop tard pour retrouver le contact avec ce qui est vivant en vous.”
Publié sur Google Laïd houriTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Un immense bravo à David pour cette belle installation en tant que gestalt-praticien ,Je le connais depuis tout le cursus de la formation et je suis admiratif de son parcours. David est une personne d’une grande écoute, authentique et profondément humaine. Si vous cherchez un accompagnement bienveillant professionnel, vous êtes entre de bonnes mains. Félicitations pour cette nouvelle étape.Publié sur Google EWA WOZNIAKTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. J’ai eu l’occasion de partager plusieurs cours et praticums avec David à l’IFAS, et ces expériences ont été très enrichissantes humainement. David est une personne profondément à l’écoute, empathique et bienveillante. Je me suis sentie accueillie sans jugement, dans un espace sécurisant et respectueux. Sa présence apaise, il sait créer un véritable climat de confiance. J’ai ressenti chez lui une réelle authenticité dans sa manière d’accompagner et d’être en relation. Une très belle personne que je recommande sincèrement. 💫Publié sur Google Marine NegeleTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. David est un praticien d' une grande sensibilité. Je me sens comprise et cela me fait beaucoup de bien. Il a eu des mots justes, des mots qui reparent. Merci David.